Contenu pertinent : visibilité assurée !!

Pour une bonne visibilité, mettre du contenu lisible

Alors qu’aujourd’hui beaucoup de personnes ne savent plus écrire ou ne prennent plus la peine d’écrire, l’écriture et la syntaxe deviennent un enjeu important pour un site web pertinent et visible. La bonne lisibilité de vos textes web augmente l’attention de vos lecteurs et est un des enjeux fondamentaux de l’écriture web. On peut écrire de longs contenus, en revanche, on doit privilégier la concision. Faire concis, ce n’est pas, nécessairement, faire court. En effet, outre les aspects formels (mise en page, typographie, charte graphique, etc.) les aspects rédactionnels jouent un rôle fondamental dans l’expérience de lecture.

Bonne lisibilité: visiteur satisfait et convertit !

Une bonne lisibilité des contenus contribue à augmenter le taux d’attention du visiteur sur sa session. Plus ce visiteur a une expérience positive, plus il est susceptible de s’abonner à votre site. Ce qui vous donne l’occasion de l’accompagner sur tout son trajet décisionnel. Et donc, à terme, d’influencer positivement sur vos taux de conversion. Avant toute chose, rappelons qu’une bonne lisibilité implique nécessairement une bonne perception.  Autrement dit, le texte doit être compréhensible, on privilégie toujours un vocabulaire familier pour ses lecteurs. Ce peut être un vocabulaire technique, si les lecteurs maîtrisent ce lexique. On peut aussi prévoir deux niveaux de lecture dans un même contenu. Vous les identifierez par un signe distinctif: un intertitre, une icône, qui permettra à chaque type de lecteur de choisir « ses » contenus.

lisible
  1. Travaillez par unités d’information. Un paragraphe est une unité d’information. Traitez une idée par paragraphe, et entrez dans le vif du sujet, à chaque début de paragraphe. Commencez donc toujours par la phrase la plus importante. Ensuite, argumentez et justifiez votre message.
  2. Faites des phrases courtes. Les phrases courtes se comprennent plus facilement. Une phrase concise est aussi plus souvent correcte, grammaticalement. On considère qu’une phrase courte avoisine les 12-15 mots. Au-delà, la compréhension demande un effort supplémentaire, qui risque d’écourter l’attention du lecteur.
  3. Remplacez les mots longs par des mots courts. Les mots compliqués sollicitent plus l’attention. Souvent, aussi, ils sont plus abstraits, moins communs ou courants.Le français est suffisamment riche pour que vous trouviez des alternatives plus courtes.
  4. Utilisez des articulations logiques. Les liens connecteurs logiques contribuent à charpenter un texte. Ils structurent logiquement le propos, annoncent et mettent en relief le positionnement du rédacteur. En outre, placés en début de phrase, en entrée de paragraphe ou de section, ils sont en parfaite adéquation avec le chemin de lecture.
  5. Variez le calibre et la syntaxe. Une bonne lisibilité, c’est aussi une richesse lexicale et un rythme éditorial. Alternez les mots longs et les mots courts. Variez entre les phrases concises (sujet + verbe + complément) et les propositions reliées par des connecteurs logiques. Alternez également entre des paragraphes plus ou moins courts. Ne lissez pas trop votre texte. Et songez à utiliser des synonymes

Quelles sont les tendances ?

  • Les « fonts » les plus populaires en 2016 seraient : Oranienbaum, Cornerston, Manifesto et Stellar. La mode des linéales (sans Serif) continue de sévir puisque seulement 1 de ces typos sur 4 possèdent des empattements.
  • Le mix et match, ou autrement dit l’art de mélanger différentes fonts d’une même famille, de varier le corps d’une même typo ou de jouer avec deux styles de typo opposés.
  • Toutes les folies sont permises en 2016 les superpositions, les motifs, les incrustations d’images…
  • Certaines typos seront particulièrement appréciées pour le digital comme Ubuntu, Arvo, Oxygen, Signifika, Pacifico.
  • Les Serifs feront progressivement leurs retour, de quoi apporter un peu d’élégance dans les textes.
  • Les effets de transitions sur les typographies seront aussi de bon goût

Belles Polices pour toutes les typographies et gratuites en plus… : NOTO

Le géant du Web met à disposition Noto, une famille typographique conçue pour éliminer les « tofu », ces petits signes rectangulaires qui apparaissent lorsqu’une typographie ne peut être lue. Le projet que Google vient de mettre en ligne est assez unique en son genre : avec Noto (pour « No More Tofu »), il s’agit d’aller plus loin dans la typographie en répondant à la quasi-totalité des besoins. C’est pourquoi cette famille de polices de caractères supporte d’ores et déjà 800 langues et 100 scripts répartis dans huit graisses différentes. Au total, plus de 110 000 caractères sont supportés. Le but de cette (très chère) initiative sur laquelle travaille Google depuis 6 ans est donc d’harmoniser la typographie à travers cette famille baptisée Noto, mais aussi de mettre un terme aux « Tofu », ces signes rectangulaires qui apparaissent parfois à l’écran.

Le résultat est le fruit d’une collaboration entre les équipes de Google mais aussi celles d’Adobe ou de Monotype. Gratuites, toutes les typographies sont publiées sous licence  SIL Open Font License, Version 1.1. « Noto aide à rendre le web plus beau à travers toutes les plateformes et avec tous les langages. Actuellement, Noto couvre plus de 30 scripts et supportera tout Unicode à l’avenir », peut-on lire sur le site de Google Fonts.

noto

Rappelons qu’un script, au sens typo, est une sorte de famille qui couvre des langages. Par exemple, le script Latin recouvre une douzaine de langues dont le français, l’espagnol ou l’anglais. De plus, soulignons que l’Unicode est le standard qui permet de gérer les échanges entre différentes langues, et donc familles de caractères. A l’origine notamment de l’approbation des emojis, il est développé par le Consortium Unicode à un niveau mondial.

Enfin, Google glisse qu’il a fatalement dû faire des choix d’un point de vue esthétique. « Il est complexe d’interpréter la calligraphie tibétaine dans une famille de caractères Futura, qui est constituée de cercles et de lignes droites », explique Steve Matteson, directeur artistique de Monotype à nos confrères de Wired.

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